Rayon : Off
Rayon :
km Définir le rayon de la géolocalisation
Rechercher

Une évidente nécessité de moralisation dans les pratiques de la LITHOTHÉRAPIE

Des constats alarmants
Bien avant la création de l’IFEL en 2015, certains avaient déjà engagé une réflexion constructive sur les dérives du microcosme de la Lithothérapie :
• Des pratiques se référant exclusivement à des thèses ésotériques, certaines inventées de toutes pièces et sans liens réels avec les traditions, ou reprenant des thèses traditionnelles dont l’inefficacité a été prouvée depuis longtemps. Mais cela permet de faire illusion en se présentant comme un grand savant… au savoir inutile dans les faits.
• Des pratiques basées exclusivement sur l’énergétique qui mettent en valeur les capacités intuitives et la sensibilité individuelle aux énergies subtiles des pierres. En conséquence, on obtient des avis divergents sur les propriétés des pierres et il est réellement impossible d’en faire un tri cohérent. Si l’intuition et la sensibilité sont indispensables dans toutes les pratiques alternatives, elles ne remplacent en aucun cas un savoir acquis par une formation sérieuse. Elles sont souvent un médiocre prétexte à la paresse intellectuelle et gonflent les egos des ceux et celles qui prétendent détenir une Vérité monolithique. Quelle vanité !
• Des naïfs pleins de bonne volonté et de bon sentiments, sans réelles bases de connaissances objectives, qui se laissent guider par leur intuition qu’ils estiment sans failles.
• Des croyances irraisonnées, inspirées par des thèses proto-religieuses ou spiritualistes qui favorisent des pratiques rituelles au détriment de protocoles structurés.
• Des « compilateurs » de la multitude de livres publiés sur le sujet qui pensent que leurs compilations vont leur assurer une crédibilité en proposant des domaines d’application des pierres suffisamment larges pour qu’il y ait presque toujours une parcelle de vérité exploitable. C’est habile mais les chances de tomber juste sont faibles.
• Des Lithothérapeutes autoproclamés qui se sont contentés de feuilleter quelques livres ou d’assister à une conférence pour oser se prétendre comme tels.
• Des commerçants indélicats qui osent faire du conseil en Lithothérapie sans en avoir les compétences et dont le seul but est de vendre des minéraux à tout prix.
• Des escrocs et des charlatans patentés qui n’hésitent pas à abuser de la crédulité d’un public peu averti pour favoriser un commerce aux pratiques aussi honteuses que juteuses.
• Des dominateurs qui veulent exercer un pouvoir sur leur public en arrivant à le convaincre qu’ils sont les seuls à détenir une vérité qui n’est destinée qu’à mieux le soumettre.

Si cette liste n’est pas limitative, elle n’en reste pas moins préoccupante.

La rédaction de la Charte Éthique
Lorsque nous avons créé l’IFEL, nous avons tout d’abord défini ses objectifs (Voir « Les BUTS de l’IFEL » : ajouter le lien).
Lorsque ces objectifs ont été définis, nous nous sommes immédiatement rendus compte que, pour les atteindre, nous devions nous doter d’un cadre de référence pour gagner en crédibilité. Nous nous sommes donc mis au travail pour concevoir une CHARTE ÉTHIQUE et nous avons consulté un large auditoire pour améliore le texte originel.
Un texte définitif a été avalisé par le bureaux exécutif de l’IFEL.
Cette charte n’évitera certainement pas toutes les dérives, toutes les malversations, tous les abus, toutes les arnaques dans le domaine de la Lithothérapie mais elle est, en l’état, un sérieux garde-fou.
Ce texte peut et doit être amélioré.
Nous comptons sur vos suggestions et vos commentaires. Ils seront soumis à l’approbation du bureau exécutif de l’IFEL.

Des réactions mitigées
Si beaucoup de passionnés de Lithothérapie ont adhéré spontanément à la charte en se rendant bien compte qu’elle était destinée à les protéger, d’autres ont émis de sérieuses réserves, voire une opposition farouche à ce texte qu’ils jugent trop contraignant, voire inadmissible. Ce sont évidemment ceux et celles dont la liste (non exhaustive) figure au début de cet article : ils ne veulent en aucun restreindre leurs activités douteuses.
Bien sûr, lorsqu’un membre de l’Annuaire de la Lithothérapie n’est pas signataire de la Charte Éthique de l’IFEL, cela laisse la place ou doute, à la suspicion et au risque de se faire abuser.
C’est pourquoi, lorsque vous souhaiterez vous abonner à l’ANNUAIRE de la LITHOTHÉRAPIE, nous vous engageons à bien lire le texte ci-dessous, à l’approuver et, bien entendu, à le respecter.
L’IFEL n’a pas vocation à jouer les gendarmes et à exercer un contrôle. Ce sont les commentaires des gens qui feront appel à vos services qui en jugeront, vous serviront de caution morale ou mentionneront vos possibles écarts de conduite à rapport à la charte.

La CHARTE ÉTHIQUE
de l’INSTITUT FÉDÉRATIF EUROPÉEN DE LA LITHOTHÉRAPIE

Dans le monde des thérapies alternatives, une nouvelle génération est apparue : des citoyens libres et responsables, en désir d’évolution de conscience, de sens du Mieux-être.

Nous, signataires de cette charte, voulons adhérer à un cadre éthique afin que toute personne, instance ou institution puisse s’y référer.

La lithothérapie ne doit pas être considérée comme une consommation de masse.

LES SOINS EN CABINET DE LITHOTHÉRAPIE

1. Le lithothérapeute doit agir uniquement dans l’intérêt de personnes qui le consultent.

2. Le lithothérapeute devra toujours avoir une attitude professionnelle exemplaire en se conformant strictement au cadre légal de l’activité.

3. Il ne devra jamais laisser le profit influencer son jugement professionnel libre et indépendant et ce, au plus grand bénéfice de ses consultants.

4. Si le rôle du lithothérapeute n’est pas de vendre des pierres pendant une séance de soins, il peut être amené à le faire en prescription en rapport direct avec les soins et recommandations découlant directement du thème de la séance.

5. Il s‘engage à pratiquer une parfaite transparence sur ses tarifs et accepte les règlements de ses prestations par chèques bancaires.

6. La lithothérapie se différencie de la démarche médicale allopathique habituelle par le fait que, n’étant pas médecin diplômé, le lithothérapeute n’est pas habilité à établir un diagnostic médical, à prescrire des médicaments ou à traiter une maladie.
Il est néanmoins habilité à pratiquer un bilan énergétique et à prodiguer des soins énergétiques qui peuvent permettre une amélioration de l’état physiologique ou psychologique de ses consultants.

7. Il informe ses consultants qu’il a une obligation de moyen, pas une obligation de résultat.
Il ne peut en aucun cas garantir un résultat positif de sa prestation ou de l’état de ses consultants après ses soins.

8. Il s’interdit de conseiller à son patient de suspendre un éventuel traitement médical en cours ou de faire interrompre un suivi médical.
Selon le cas, il conseille à ses consultants de prendre un rendez-vous avec un médecin diplômé ou un autre thérapeute en vue d’un suivi médical ou d’un suivi énergétique.

9. Il s’engage à ne faire état que des connaissances qu’il a acquises lors des formations qu’il a suivi, certificats à l’appui, à exercer dans les limites de ses compétences et de son expérience.

10. Le lithothérapeute doit être honnête envers ses consultants et ses confrères et ne pas recourir à la fraude ou à la tromperie.
Il utilise un langage simple et n’utilise aucun terme qui n’a pas de sens ou d’utilité pour son patient.
Il justifie chacun de ses actes et explique clairement à ses consultants pourquoi et comment il pratique ses actes.

11. Le lithothérapeute respecte les droits de ses patients et préserve les confidences qui lui sont faites.
Bien que n’étant pas soumis au secret professionnel, il a un devoir de réserve.
Il reste seul juge de la divulgation des informations qu’il détient et peut être amené à transmettre ces informations, au cas, où le consultant pourrait constituer un danger pour lui-même ou pour autrui.
Il ne fait pas usage de renseignements de nature confidentielle en vue d’obtenir directement ou indirectement un avantage pour lui-même ou pour autrui.

12. Il ne mène aucune action sans le consentement de son patient. Il respecte son intégrité physique et morale, n’a pas d’attitudes, de gestes ou de paroles pouvant prêter à confusion.
Il veille à préserver l’intimité de son patient et s’interdit de pratiquer tout acte qui pourrait être interprété comme une agression sexuelle sur son patient. Cela vaut notamment pour les interventions au chakra racine.

13. Le lithothérapeute se conforme aux principes et règles de la minéralogie.
Il n’utilise aucune pierre dont le nom ne figure pas dans les ouvrages de minéralogie.
De même, il nomme les pierres par leur appellation minéralogique et n’utilise aucun des termes commerciaux fantaisistes dont certaines pierres sont affublées à des fins généralement commerciales.

14. Si le Lithothérapeute s’engage à ne pas mettre en cause la bonne foi d’un confrère, il se doit néanmoins d ‘inciter ses consultants à la vigilance face à des mouvements, groupes, ou individus qui ne respecteraient pas les principes éthiques de la présente charte.

15. Le cabinet du lithothérapeute doit se conformer à une d’hygiène stricte et respecter les normes de sécurité sanitaire.

16. Le lithothérapeute reste ouvert à toutes les pratiques énergétiques ou non et, le cas échéant, informe son patient des possibilités qui lui sont offertes, par exemple : Feng Shui, géobiologie, Reiki, magnétisme ou autres.

FORMATIONS ET CONFÉRENCES

Le formateur ou le conférencier en Lithothérapie s’engage à des règles éthiques très strictes :

18. En ne soutenant pas des thèses qui relèvent de croyances irraisonnées,

19. En ne présentant pas des légendes ou des croyances populaires comme étant des faits réels,

20. En acceptant la contradiction et le dialogue, sans esprit polémique,

21. En étayant ses affirmations par des preuves concrètes, ou ses convictions par des faits concrets,

22. En n’étant que le relais des différentes sources de connaissances qu’il a intégré dans différents domaines du savoir, par ses lectures, par les formations qu’il a suivi, par son expérience professionnelle et par les résultats des expériences qu’il a mené pour élargir le champ d’application de la Lithothérapie.

23. Sachant que la plupart du temps, des rumeurs et des thèses invraisemblables sont propagées dans un but purement commercial, il s’engage à réfuter les croyances irraisonnées susceptibles de porter préjudice à certaines personnes de son public.

24. Le formateur en Lithothérapie s’interdit d’influencer ou de manipuler son public, surtout quand il aborde des thèses abstraites telles le ressenti, l’intuition ou tout ce qui concerne les domaines de l’énergétique.

25. Les abus pourront être dénoncés au bureau de l’IFEL qui jugera des mesures disciplinaires à prendre.
Le formateur membre de l’IFEL est tenu de respecter les décisions du bureau ou de démissionner en cas de désaccord.

COMMERCES de MINÉRAUX et BIJOUX

Nous avons recueilli de nombreux témoignages et constaté de nombreux abus dans ce type de commerce.
Deux causes principales sont à l’origine de ces abus : le manque de compétences en minéralogie et des pratiques commerciales déplorables de vendeurs qui racontent n’importe quoi pour vendre des minéraux ou des bijoux.
Si l’IFEL n’est pas en mesure à lui seul d’endiguer ces pratiques douteuses, il peut recommander des précautions qui permettront de les limiter.

26. Le commerçant doit se référer aux noms des pierres qui figurent dans les ouvrages de minéralogie pour informer ses clients.
Il s’interdit d’utiliser des appellations commerciales fantaisistes qui ne figurent pas dans ces ouvrages.
Il s’interdit de vendre des minéraux qui ne figurent pas dans les ouvrages de minéralogie.
Il informe ses clients des caractéristiques fondamentales des minéraux qu’il vend, en particulier leur composition chimique et leur système cristallin.
Il signale systématiquement des traitements physiques ou chimiques qui on été pratiqués sur les pierres qu’il a en vente dans son magasin.
Il évite généralement d’avoir de telles pierres en stock.
27. Lorsqu’il donne des conseils en matière de soins par la Lithothérapie, il doit citer ses sources (nom du livre, nom de l’auteur).
Le cas échéant, s’il a suivi une formation en Lithothérapie, il doit citer le nom de son formateur et la durée de sa formation. Il ne peut en aucun cas prétendre être un spécialiste en Lithothérapie, tel qu’on peut le lire dans de nombreuses publicités commerciales, s’il n’a pas suivi une formation sérieuse.

28. Il est responsable des propos qu’il tient face à ses clients et pourrait être assigné en Justice pour des affirmations mensongères.

JE SIGNE LA CHARTE ÉTHIQUE Validation en ligne